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André-Brasilier/le-village-de-lesges--aisne

André Brasilier

Le Village de Lesges, Aisne

Ref. WF491

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Year 1963

Category Painting

Technic Oil on canvas

Height x Width (cm) 73 x 92

Signature Signed lower right

Geographical zone Europa

Certificate COMMISSION BRASILIER, Principauté de Monaco, en date du 20 octobre 2014.

Il existe aussi un certificat de la main de l'artiste. André Brasilier a trouvé, en 1961, une nouvelle demeure, le château de Loupeigne dans l'Aisne. Cette terre qui le ravit lui procure des sujets de peinture : les églises et les bourgades du Valois, comme ce village de Lesges, proche de la propriété de l'artiste. Dans ce tableau, on retrouve l'image vraie et émouvante d'un peintre du bonheur. read more >>

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André Brasilier naît à Saumur en 1929 de parents artistes, son père, Jacques dit Fra Angel (1883-1965), tertiaire de l’ordre franciscain, ayant peint des œuvres religieuses influencées par le symbolisme.

Très tôt attiré par l’art, le jeune André entre à l’École des Beaux-Arts de Paris et en 1953 décroche le Prix de Rome qui lui ouvre les portes de la Villa Médicis où il réside trois ans. Outre la représentation du cirque, c’est là que naît son attirance pour les sujets musicaux.

Après avoir élaboré un dessin préparatoire souvent grandeur nature, il adopte d’emblée de grands formats pour mieux toucher le spectateur, dans un style décoratif au dessin simplifié et aux couleurs vives ou contrastées, souhaitant suivre Gauguin qui ne cherchait pas à reproduire le réel mais à révéler ce qui est invisible : « en transfigurant la vie, je voudrais construire une œuvre plastique qui aide à voir et à rêver. »

Bientôt son épouse Chantal, rencontrée à Rome, devient la « muse » qui ne cessera de l’inspirer, tout comme sa jeunesse passée à la campagne dans le vieux manoir angevin de Macé à Ménil-Vicomte : il traduit son amour de la nature en s’attachant aux paysages, qu’il décline au fil des saisons, et aux chevaux dont « l’expression de vie dans le mouvement » le fascine et l’incite à développer son goût pour l’ellipse et le rythme, qu’il infuse aussi par la « chorégraphie » de ses compositions.

Dans cette quête d’épuration visant la quintessence, l’artiste veut suggérer le mystère et la beauté du monde, animé par le désir de partager son bonheur de vivre mais aussi de transmettre un message d’amour : « La beauté fait aimer (...). J’ai lu cela quelque part dans un livre de François Cheng. »

C’est habité par une sérénité inébranlable face à la mort due à sa foi chrétienne qu’il s’investit jusqu’en 2008 dans la décoration intérieure de la chapelle Saint-Blaise à Pompadour en Corrèze : il la recouvre de fresques retraçant l’Histoire biblique qui magnifient le Christ mais aussi le cheval, à l’honneur dans cette cité célèbre pour son haras national et sa jumenterie.

peintre avec Picasso à avoir été exposé de son vivant au Musée de l’Hermitage de Saint-Pétersbourg, André Brasilier -auteur également d’une mosaïque, de céramiques, illustrations de livres et décors de théâtre- est aujourd’hui connu de par le monde, depuis l’Europe et les États-Unis jusqu’au Japon.

(Martine Heudron)

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Galerie Framond, Paris. read more >>

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